L’essentiel de la semaine sur les marchés boursiers africains tient dans un paradoxe chiffré: l’or a cédé 0,2% à 4.409,2 dollars l’once mardi 18 août 2026, mais ce léger repli n’a pas remis en cause son rôle de soutien pour les valeurs minières africaines. À Casablanca comme à Johannesburg, les producteurs exposés au métal jaune continuent de bénéficier d’un prix historiquement élevé, alors même que l’argent a chuté de 3,5%, le platine de 3,1% et le palladium de 3,2%.
Cette divergence est importante pour lire la bourse Afrique aujourd’hui: elle favorise les groupes à dominante aurifère, tout en compliquant l’équation des producteurs sud-africains plus dépendants du panier platine-palladium-rhodium. Selon les données de marché fournies dans le contexte global, le Brent a progressé de 4,7% sur une semaine à 91,18 dollars le baril, tandis que le dollar s’est apprécié face à plusieurs devises africaines, notamment de 3,68% contre le dirham à 9,3006 MAD et de 0,44% contre le rand à 16,2627 ZAR, un facteur qui modifie mécaniquement la rentabilité locale des exportateurs miniers.
Key figures
- Or: 4.409,2 dollars/once (-0,2% sur la séance)
- Argent: 63,82 dollars (-3,5%)
- Platine: 1.725,3 dollars (-3,1%)
- Palladium: 1.291,0 dollars ()
