L’or a repris de la hauteur mardi 11 août 2026, gagnant 1,4% à 4 424,7 $ l’once, dans un contexte où le Brent s’est installé à 88,76 $ le baril après une hausse hebdomadaire de 7,6%. Pour les marchés boursiers africains, ce double mouvement compte: le métal jaune renforce mécaniquement les perspectives de revenus des producteurs aurifères, tandis que la remontée de l’énergie renchérit les coûts d’exploitation des mines, surtout en Afrique du Sud où l’électricité, le diesel et la logistique pèsent lourd dans les marges.
Key figures
- Or: 4 424,7 $ l’once, +1,4% sur la séance
- Brent: 88,76 $/bbl, +7,6% sur la semaine
- USD/MAD: 9,3044, +3,40%
- USD/ZAR: 16,2173, +0,41%
- USD/EGP: 50,13, +1,17%
Contexte de marché: l’or redevient un moteur boursier africain
Sur la semaine du 11 août 2026, la hausse de l’or s’est imposée comme l’un des fils conducteurs de la bourse Afrique aujourd’hui, en particulier à Johannesburg et Casablanca. En Afrique du Sud, la lecture des investisseurs est assez directe: quand l’once progresse de 1,4% sur une séance et reste soutenue par un environnement géopolitique tendu autour du détroit d’Ormuz, les producteurs d’or voient leur levier opérationnel se renforcer, d’après la logique habituelle des marchés miniers. Les groupes comme , et sont donc naturellement replacés au centre du jeu.
