Le mouvement le plus important de la semaine pour les marchés boursiers africains n’est pas venu d’un seul baril ou d’une seule once, mais du change. Au 6 août 2026, l’EUR/MAD a bondi de +3,36% à 10,737, pendant que le USD/KES montait de +0,70% à 129,3, alors que le USD/EGP reculait de -0,85% à 49,72, le USD/ZAR de -0,27% à 16,3389 et le USD/NGN de -0,13% à 1.361,08. Pour les investisseurs africains exposés aux matières premières, cette divergence a modifié la lecture des revenus export, des coûts d’importation et, au final, des valorisations boursières.
Key figures
- EUR/MAD: 10,737 (+3,36%)
- Brent: 82,29 dollars/baril (+3,6% sur la séance, -1,8% sur la semaine)
- Or: 4.304,8 dollars l’once (+1,4%)
- USD/KES: 129,3 (+0,70%)
- USD/EGP: 49,72 (-0,85%)
Le change a dominé la transmission des matières premières
Sur le papier, la semaine semblait simple: le pétrole a repris +3,6% sur la séance à 82,29 dollars, l’or a gagné +1,4% à 4.304,8 dollars, le platine a avancé de +0,1% à 1.739,2 dollars, tandis que le cacao a cédé -2,7% à . Mais pour la , le prix en dollars n’a été qu’une moitié de l’équation. L’autre moitié a été la devise locale, qui détermine combien de revenus exportés sont rapatriés et combien de coûts importés sont absorbés.
