Le signal le plus fort de la semaine n’est pas venu d’un indice, mais du baril: le Brent à 96,27 dollars, en hausse de 7,9% sur cinq séances malgré un recul de 4,4% vendredi, a redessiné la hiérarchie sectorielle sur plusieurs marchés boursiers africains. Cette poussée, alimentée selon les gros titres de marché par le risque géopolitique autour de l’Iran puis tempérée par des discussions de paix entre Washington et Téhéran, a favorisé les valeurs pétrolières au Nigeria et en Afrique du Sud, tandis que l’or à 4.065,4 dollars l’once et l’argent à 58,83 dollars ont prolongé le soutien aux minières.
Contexte de marché: les matières premières ont dicté le tempo
Sur la semaine close le vendredi 24 juillet 2026, les sept places suivies par Afrivestia ont évolué dans un environnement dominé par trois variables: l’énergie, les métaux précieux et le change. Le pétrole a d’abord renforcé l’appétit pour les producteurs d’hydrocarbures, puis son reflux sous 100 dollars en fin de semaine a limité l’enthousiasme. En parallèle, la hausse de 0,5% de l’or, de 1,8% de l’argent et de 0,3% du platine a soutenu les compartiments miniers, surtout à Johannesburg, où la cote reste la plus sensible du continent aux cycles des matières premières.
Chiffres clés
- Brent: 96,27 $/bbl, soit +7,9% sur la semaine
- Or: 4.065,4 $/oz, en hausse de 0,5%
- Argent: 58,83 $/oz, en hausse de 1,8%
