L’élément décisif de la séance du 14 juillet 2026 n’a pas été le pétrole à 84,45 dollars le baril, mais l’or à 4.068,9 dollars l’once, en hausse de 1,8% sur la journée. Ce mouvement a immédiatement renforcé l’attrait des valeurs minières cotées à Johannesburg et de Managem à Casablanca, alors même que la remontée du dollar — +2,94% face au MAD, +2,36% face au TND et +1,91% face à l’EGP — a rappelé qu’un métal plus cher ne profite pas de la même manière à tous les marchés boursiers africains.
Dans une semaine où le Brent a progressé de 10,7%, l’or a joué un rôle différent: non pas celui d’un baromètre de croissance, mais celui d’une couverture contre l’inflation, le risque de change et la nervosité macroéconomique. Pour les investisseurs qui cherchent à investir en Afrique, cette distinction est essentielle: les producteurs de métaux précieux bénéficient d’un effet prix direct, tandis que les places plus importatrices subissent surtout le renchérissement du dollar et des coûts externes.
Key figures
- Or: 4.068,9 $/oz (+1,8%)
- Argent: 59,12 $/oz (+2,6%)
- Platine: 1.643,0 $/oz (+2,5%)
- Palladium: 1.309,0 $/oz (+5,3%)
- USD/MAD: 9,3201 ()
