Le vrai choc de la semaine n’est pas venu uniquement du pétrole ou de l’or, mais du change. Au 9 juillet 2026, l’EUR/MAD a grimpé de 3,22% à 10,685, l’USD/EGP a gagné 1,59% à 49,56, tandis que l’USD/NGN restait élevé à 1.375,08. Pour les marchés boursiers africains, cette combinaison modifie la lecture des hausses de matières premières: une action exportatrice peut progresser en monnaie locale sans créer la même valeur en dollar ou en euro.
Chiffres clés
- EUR/MAD: 10,685, en hausse de 3,22%
- USD/EGP: 49,56, en hausse de 1,59%
- USD/NGN: 1.375,08, en hausse de 0,31%
- Brent: 75,74 $/bbl, en baisse de 2,9% sur la séance mais en hausse de 5,2% sur la semaine
- Or: 4.141,2 $/oz, en hausse de 1,7%
Le FX devient le premier filtre de lecture des matières premières
Dans la bourse Afrique aujourd’hui, la matière première ne suffit plus à expliquer la performance. Le Brent a certes conservé un gain hebdomadaire de 5,2% à 75,74 dollars le baril, selon les données de marché fournies dans le contexte global, mais ce signal n’a pas la même portée à Lagos, Johannesburg ou Casablanca. La raison est simple: les revenus des producteurs sont souvent libellés en dollar, alors que les coûts, les dividendes et la valorisation boursière se lisent en , ou .
