L’élément le plus marquant de cette séance du 7 juillet 2026 n’est pas une flambée quotidienne de l’or, resté quasi inchangé à 4.153,9 dollars l’once, mais son maintien à un plateau exceptionnel alors que le Brent a encore gagné 2,9% à 74,1 dollars. Pour les marchés boursiers africains, cette combinaison est décisive: elle soutient les revenus des producteurs d’or, tout en rappelant que les coûts d’énergie et les effets de change peuvent rogner une partie de l’avantage, surtout en Afrique du Sud et au Maroc.
Key figures
- Or: 4.153,9 dollars/once (jour: -0,0%)
- Platine: 1.662,8 dollars (+1,9%)
- Palladium: 1.280,5 dollars (+1,6%)
- Brent: 74,1 dollars/baril (+2,9%; semaine: +3,5%)
- USD/MAD: 9,3603 (+3,35%) ; USD/ZAR: 16,2423 (+0,07%)
Contexte de marché: l’or reste le pivot, mais les devises font la différence
Sur les places africaines, l’effet de l’or ne se lit pas de la même manière d’un marché à l’autre. À Johannesburg, où les groupes aurifères et les producteurs de métaux du groupe du platine pèsent lourd dans les flux sectoriels, la stabilité de l’once au-dessus de 4.100 dollars reste un soutien fondamental pour AngloGold Ashanti, Gold Fields et Harmony Gold, dont les revenus sont libellés en dollars alors qu’une partie importante des coûts reste en rand, d’après les structures de coûts régulièrement détaillées dans leurs publications.
