L’or a terminé la séance du mardi 30 juin 2026 à 4.047,0 dollars l’once, en hausse de 0,6% sur la journée, tandis que l’argent a bondi de 3,3% à 60,12 dollars. Pour les marchés boursiers africains, ce mouvement compte bien au-delà de la matière première elle-même: il améliore mécaniquement les perspectives de chiffre d’affaires des producteurs aurifères, renforce le rôle de valeur refuge dans des économies exposées aux devises, et redonne de la visibilité à plusieurs actions africaines liées aux métaux précieux, d’abord à Johannesburg et à Casablanca.
Key figures
- Or: 4.047,0 $/oz (+0,6% sur la séance)
- Argent: 60,12 $/oz (+3,3%)
- USD/MAD: 9,3747 (+3,16%)
- USD/TND: 2,9475 (+2,39%)
- USD/ZAR: 16,3681 (-0,65%)
Contexte de marché: l’or redevient un pivot de la bourse Afrique aujourd’hui
Le signal le plus important de la semaine n’est pas venu du pétrole, avec un Brent à 73,15 dollars en baisse de 2,8% sur une semaine, mais bien du complexe des métaux précieux. L’or à plus de 4.000 dollars l’once agit comme un double catalyseur pour les places africaines: d’un côté, il soutient les producteurs; de l’autre, il attire les capitaux vers les segments défensifs dans un environnement où plusieurs devises locales ont bougé fortement face au dollar et à l’euro.
