Le mouvement le plus important de la semaine pour les investisseurs africains n’est pas venu du pétrole, mais des devises. Au 18 juin 2026, le USD/ZAR a gagné 1,57% à 16,4422, le USD/MAD a progressé de 0,74% à 9,3082, tandis que le USD/EGP a reculé de 0,44% à 49,87. Dans le même temps, le Brent a perdu 5,3% sur la semaine à 78,74 dollars le baril, un rappel que sur les marchés boursiers africains, la performance des actions dépend souvent autant du change que de la matière première elle-même.
Cette hiérarchie des facteurs explique une semaine contrastée entre Johannesburg, Lagos, Casablanca, Abidjan, Tunis, Le Caire et Nairobi. Selon les cotations de marché compilées à la clôture de jeudi, les places les plus exposées aux exportateurs de ressources ont dû absorber un double choc: baisse des métaux précieux et volatilité des devises. A l’inverse, les marchés plus importateurs d’énergie ont bénéficié d’un pétrole moins cher, mais cet avantage a parfois été neutralisé par l’affaiblissement de la monnaie locale face au dollar ou à l’euro.
Chiffres clés
- Brent: 78,74 dollars, soit -1,0% sur la séance et -5,3% sur la semaine
- USD/ZAR: 16,4422, en hausse de 1,57%
- USD/EGP: 49,87, en baisse de 0,44%
- USD/KES: 129,55, en hausse de 0,88%
- , en hausse de
