Le mouvement le plus décisif pour les marchés boursiers africains cette semaine n’est pas venu du Brent, en baisse de 3,2% sur la séance à 94,71 dollars le baril, mais des devises. Le dollar a reculé de 0,84% face au naira à 1.358,33 NGN, de 0,09% face à la livre égyptienne à 51,77 EGP, alors qu’il a progressé de 0,26% contre le rand à 16,2955 ZAR et de 0,72% contre le shilling kényan à 129,37 KES. Pour l’investisseur en actions africaines, cette hiérarchie compte: le rendement boursier local peut être amélioré, ou amputé, par le change avant même que les résultats trimestriels ne soient publiés.
Chiffres clés
- USD/NGN: 1.358,33, soit -0,84% sur la séance
- USD/EGP: 51,77, soit -0,09%
- USD/ZAR: 16,2955, soit +0,26%
- USD/KES: 129,37, soit +0,72%
- Or: 4.504,8 dollars, soit +1,5%
Le FX a dominé la lecture des rendements en bourse Afrique aujourd’hui
Sur une semaine où le Brent a cédé , le signal le plus utile pour la est venu de la traduction en devises. Un marché peut monter de en monnaie locale et pourtant sous-performer pour un investisseur international si la devise perd . À l’inverse, un indice plus calme peut offrir un meilleur rendement réel si sa monnaie se stabilise. C’est exactement ce qui distingue cette semaine le Nigeria et l’Égypte, où le dollar s’est légèrement replié, de l’Afrique du Sud et du Kenya, où la devise américaine s’est raffermie.
