Le reflux de l’or de 0,8% à 4.487,3 dollars l’once, au 26 mai 2026 à 18h15 UTC, n’a pas effacé le thème dominant de la semaine sur les marchés boursiers africains: les métaux précieux restent l’un des rares segments où les valorisations locales continuent d’être soutenues par un prix spot historiquement élevé. Le mouvement a surtout déclenché des arbitrages à Johannesburg et à Casablanca, où les investisseurs ont dû départager prise de bénéfices de court terme et maintien d’une exposition à un actif qui conserve son statut de couverture contre l’inflation et les chocs géopolitiques.
Contexte de marché: l’or baisse, mais le complexe précieux reste ferme
Le signal le plus important ne vient pas seulement de l’or. L’argent a progressé de 0,4% à 76,2 dollars, le platine de 0,7% à 1.945,2 dollars et le palladium de 1,7% à 1.381,5 dollars, alors que le Brent a chuté de 6,2% sur la séance à 97,09 dollars le baril. Cette combinaison compte pour l’Afrique: elle réduit la pression sur les valeurs pétrolières, mais elle maintient l’attrait relatif des producteurs de métaux précieux, en particulier sur le JSE, où l’or, le platine et le palladium pèsent davantage dans le sentiment de marché que sur la plupart des autres places du continent.
Chiffres clés
- Or: 4.487,3 dollars/once (-0,8%)
- Platine: 1.945,2 dollars (+0,7%)
- Palladium: 1.381,5 dollars (+1,7%)
- Brent: 97,09 dollars/baril (-6,2%)
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