Le pétrole a repris le contrôle du récit boursier africain cette semaine. Le Brent a terminé à 111,15 dollars le baril, en hausse de 1,7% sur la séance et de 5,2% sur la semaine au 18 mai 2026, un mouvement alimenté par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et par les interrogations sur l’offre après les gros titres autour de l’OPEP, selon les données de marché fournies dans le contexte global. Pour les marchés boursiers africains, l’effet n’a pas été uniforme: la hausse a soutenu les producteurs cotés à Lagos et Johannesburg, tout en alourdissant la facture énergétique des places importatrices comme Casablanca, Tunis, Nairobi et Le Caire.
Key figures
- Brent: 111,15 $/bbl, soit +1,7% sur la journée et +5,2% sur la semaine
- USD/NGN: 1 370,02, en hausse de 0,10%
- USD/EGP: 53,27, en hausse de 0,79%
- USD/KES: 129,4, en hausse de 0,90%
- USD/ZAR: 16,6314, en hausse de 0,89%
Le pétrole redevient le principal moteur sectoriel en Bourse Afrique aujourd’hui
La logique de marché est simple, mais ses effets diffèrent fortement selon les pays. Quand le Brent gagne plus de 5% en une semaine, les producteurs et distributeurs d’hydrocarbures voient leurs perspectives de chiffre d’affaires et parfois de trésorerie s’améliorer, surtout si leurs revenus sont indexés sur le dollar. À l’inverse, les économies importatrices subissent une hausse mécanique de leur facture énergétique, souvent aggravée par une devise locale plus faible face au billet vert.
